Vos droits naissent de vos relations, pas de rôles figés.
Au centre de Qorz, un graphe d’objet : chaque fait métier relie ses personnes, ses responsabilités et ses périmètres. Dessus, un modèle d’autorisation par relations — leReBAC — où les droits se déduisent du graphe au lieu d’être recopiés à la main. C’est ce qui fait tenir l’ensemble, et ce qu’aucun assemblage d’outils ne sait reproduire.
Un fait met en mouvement ses relations : la donnée, les droits et les responsabilités suivent — ensemble.
Redécouvrez votre entreprise telle qu’elle est vraiment.
Au fil des décennies, la représentation qu’une organisation a d’elle-même glisse : un tableur par-ci, un usage qu’on a oublié de documenter par-là, un organigramme qui ne décrit plus grand monde. Travailler en mode objet, c’est recoller la carte au territoire — en modélisant vos faits réels et leurs relations, le graphe vous fait redécouvrir votre entreprise sous un angle bien plus proche du réel. Souvent une surprise. Toujours un point de départ plus sain.
Les droits se calculent, ils ne se cochent plus.
Dans la plupart des outils, on attribue des rôles à la main — et ils dérivent dès le lendemain. Avec le ReBAC, l’accès découle d’une relation : « manager de », « rattaché à », « propriétaire de ». Quand la relation change, le droit change tout seul.
La source de vérité
Manager, rattachement, périmètre, propriété : les liens du graphe d’objet, pas une liste de cases à cocher.
L’app se conforme seule
Changez un rattachement : les accès, écrans et données se recalculent. Plus d’accès orphelin, plus de droit oublié.
Toujours explicable
Chaque autorisation se justifie par un chemin dans le graphe — auditable, opposable, jamais magique.
« ReBAC, c’est un truc en plus à apprendre ? » Non — c’est ce qui retire les choses à apprendre.
Premier réflexe, légitime : nouveau modèle = courbe d’apprentissage pour les équipes. C’est l’inverse exact qui se passe. ReBAC n’est pas un truc à apprendre — c’est ce qui retire la complexité d’administration que vous portez aujourd’hui.
- Des rôles à créer, à nommer, à documenter — qui dérivent dès qu’on cesse de regarder.
- Une matrice de permissions par rôle × ressource qu’il faut maintenir à la main.
- À chaque changement de poste : un ticket IT, plusieurs jours, l’ancien droit qu’on oublie de retirer.
- Des accès orphelins qui s’accumulent — découverts au prochain audit, ou à l’incident.
- De la formation pour les admins : qui ouvre quoi, qui révoque, qui est responsable.
- Vous déclarez la réalité de l’organisation : « Léa manage l’équipe Support », « Marc est rattaché au site Lyon ». C’est tout.
- Les droits se calculent depuis ces relations — aucune matrice à maintenir.
- Changement de poste ? Les droits suivent, automatiquement. Plus de ticket, plus d’oubli.
- Accès orphelin ? Impossible par construction : un accès qui n’est plus rattaché à une relation n’existe plus.
- Côté équipes : rien à apprendre. L’écran reste familier — mais les droits sont enfin justes.
Concrètement : ReBAC se voit dans ce qui ne se passe plus. Plus d’admin qui passe sa journée à cocher des cases. Plus d’audit qui révèle un trou. Plus de « il avait encore accès à ça ? ». Le coût d’administration s’efface — c’est précisément pour ça qu’on l’a construit.
Le workflow n’est plus la règle. Il en est la conséquence calculée.
La plupart des outils vous font fabriquer — puis maintenir à la main — mille workflows poursimuler votre métier. Qorz prend le problème à l’envers : on modélise vos règles, et le bon processus se calcule. Quand la règle change, le flux suit, tout seul. C’est ça, le vrai sur-mesure : par design, pas à la main.
Le socle que tous les blocs partagent.
Le graphe d’objet n’est pas une fonctionnalité de plus : c’est le socle sur lequel chaque bloc — identité, RH, GED, caisse… — s’adosse. C’est ce qui fait qu’ils s’assemblentsans intégration, et que l’opération devient un levier plutôt qu’une main-d’œuvre.
Une donnée, partout
L’information pointe vers la donnée du graphe. On ne recopie pas, on relie.
Le périmètre est juste
RGPD, accès, rétention : tout se déduit du graphe — la conformité par construction.
Ça reste chez vous
Le modèle relationnel est exportable, lisible, réversible. Aucune boîte noire, aucune dépendance subie.
Le graphe d’objet, c’est ce qu’on n’externalise pas.
On délègue volontiers le quotidien à vos partenaires. Le graphe, lui, reste opéré par Qorz — c’est votre garantie de cohérence.